Version N°1

 
Version N°2 (Duo avec Teradelie)

Ton esprit ouvert à tout heurt
Tu ne me parles presque pas
Devenue étanche au bonheur
Tu ne t’endors plus avec moi

Tu ne reviendras plus jamais
hanter mes nuits
Dans mes rêves et surtout en vrai
Ta voix me fuit

Mon cœur est tout dépolymérisé
Depuis qu’je sais que tu vas me quitter

Un pan de ma vie est mort, là, dedans
Je le sais. Je le sens. Alors… Va t’en !

Ton visage s’est assombri
Ton humeur s’est attristée
Tu ne t’amuses plus, c’est tant pis !

Quel amer hiver que voilà…
Le jeu de rôle de notre vie
C’est au passé qu’il s’écrira
Le temps est précieux aujourd’hui

Un menteur peut ne rien cacher
Un ange avoir tort
Pourtant ton regard s’est voilé
Nous en sommes morts

Mon cœur est tout dépolymérisé
Depuis qu’je sais que tu vas me quitter

Un pan de ma vie est mort, là, dedans
Je le sais. Je le sens. Alors… Va t’en !

Tu te suffiras, j’en ai peur
Ton visage s’est assombri
Ton humeur s’est attristée, tant pis !

j’espère que j’ aurai le droit
de vivre aussi une autre histoire
Moins torturée si j’ai le choix
Pour en garder un peu d’espoir

Nos promesses d’amour du matin
s’évanouissent
Et s’abîme le creux de nos mains
les doutes s’y enfouissent

Mon cœur est tout dépolymérisé
Depuis qu’je sais que tu vas me quitter


… Alors… Va t’en !

Paroles : Eric GRÜNENWALD (Mac Hoochie Plane)
Musique|Chant  : Nicolas RUGOLO
Enregistrement : Home studio
VN:F [1.9.22_1171]
Rating: 9.7/10 (7 votes cast)
Il suffira, 9.7 out of 10 based on 7 ratings

4 thoughts on “Il suffira

  1. Nicolas,

    Grand merci de donner ainsi la troisième dimension du volume à ces mots !

    Gros son. Tu as su maîtriser la puissance pour donner la vitesse qu’il fallait à cet adieu… Un traveling au ralenti, remarquable.

    Les soli de la fin sont monstrueux !

    Merci et merci.

  2. très très bon et même excellent, je suis d’accord avec Mac l’auteur de ces belles paroles , belles envolées de guitares, ça j’aime , bravo!!!!!

  3. M M P comme j’aime, tout simplement, artiste au bout de la banalité et cet art du contre-pied à l’esprit commun des mots et du “dire”… qui fait que la plupart des chansons d’amour sont interchangeables. Voilà donc un artiste qui se vit à travers lui-même et (s’il vous plaît) sans perdre de vue à qui s’adresse une chanson (moi par exemple. Entendu que tout ça n’interdit pas une certaine poésie, bien au contraire… parce que la poésie sort moins d’un esprit habile que d’une immersion émotionnelle mêlant savoir-faire et instinct.

    Il fallait un compositeur capable de mettre de la tension dans sa compo et dès le début nous sommes servis copieusement avec ce tempo trainant sur une guitare obsédante. La voix (quel grain) enfonce le clou, trainante (aussi) ou mélodique mais toujours tendue comme un rasoir. Rien à redire, ça dépolymérise un max!

    Bravo les artistes!

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