Il suffit qu’un hasard nous ressemble pour qu’on l’appelle un signe.
Citations
Quelques phrases
restées debout.
Écrites dans un texte, un poème, une pensée.
Certaines continuent seules.
Quand je me regarde, ce n'est pas un homme intelligent et solide que je vois. Ce que je vois c'est un gosse, culotté, qui meurt de trouille.
Ne demandez pas aux autres ce que vous incapable de vous donner à vous-même.
Tu es responsable de tes choix, tes actions et tes réactions... Tu façonnes ta vie...
Menace moi de m'aimer, je te prierai de le faire.
On aura beau savoir que l'amour fait mal, on y retournera comme des amnésiques.
Il a autant été difficile de te perdre que de rêver te rencontrer.
Dans l'ombre du doute, il y avait la lueur de l'espoir.
Dans chacun de tes regards il y a un nouveau rendez-vous.
De mon cœur que tu as rincé. Il n'en sortira pour toi plus une goutte de tendresse. Ce n'est ni de la colère, ni de la faiblesse. C'est une liberté que je prends à ton égard.
L'intelligence doute de tout. La manipulation est sûre de tout.
Votre coeur, n'est pas une aire de repos, ni un terrain de jeu. Il n'est pas non plus un hôtel Ibis, ni un refuge temporaire. Il est tout l'inverse. Soyez sélectif quant aux personnes à qui vous l'ouvrez.
Le pardon enlève la part toxique du souvenir.
Je réalise avec toi ce que j'aime dans l'amour : te découvrir en me redécouvrant moi-même.
L’art, c’est d’abord survivre à soi-même.
La solitude est cet écho silencieux qui résonne et raisonne encore...
Il y a dans ce que l'on donne aux autres, une partie de nous qui devient meilleure.
Dans le regard, il y a tout ce que l'âme n'ose pas dire avec des mots.
Apprendre à s'aimer, c'est combler le vide laissé par l'absence des autres.
À vrai dire, je me méfie de tout, Des coups-de-poing et des coups de cœur. À vrai dire, je me méfie de vous, De vos rires, de vos pleurs.
Je m’en suis voulu de t’avoir aimé autant, et je m’en serais voulu de ne pas l’avoir fait.
D’une manière ou d’une autre, nos âmes continueront à parler entre elles.
L’amour est un deal.
L’amour est patient et sans orgueil. Il est humble et courageux. Il est intègre et attentif. L’amour est au bord des yeux.
L’arrogance mène à la déchéance. C’est juste une question de temps.
Tu es aux alentours entre ici et mes toujours.
La beauté est dans tout et elle est surtout là où tu veux qu’elle soit.
Ce qui nous abîme nous apprend aussi, à sa manière, à mieux aimer la vie.
Tout ce qu’on vit laisse une trace. À nous de décider si elle nous pèse ou nous éclaire.
Il y a des gens qui restent, même quand ils ne sont plus là.
On ne choisit pas toujours ce qui nous arrive, mais on peut choisir ce qu’on en fait.
Les plus belles choses sont souvent celles qu’on n’avait pas prévues.
Le seul conflit à réellement combattre est celui entre notre esprit et notre cœur.
Il y a une force incroyable dans ceux qui continuent, même en silence.
J’ai vu un corps incendié Et le plus beau regard du monde. Un cœur en forme de main, Je t’ai vue comme une bombe.
Dans l’inachevé subsistera une empreinte de toi. Délavée mais délicate. Raffinée et belle.
Et si c’était justement assez ?
Être soi, c’est déjà déranger un peu.
Tu es ce fantôme silencieux dont je ne peux oublier le bruit.
Hier est trop tard. Demain est trop tôt.
On porte tous des histoires qu’on ne raconte pas.
Il nous reste nos mains pour écouter nos chairs Et nous enflammer un peu, si tu veux. Il reste nos corsages qui pourraient s’embraser Pour entrevoir l’étreinte de cet amour boiteux. Les portions de dopamines dans nos systèmes nerveux. Il nous reste nos bouches pour bouffer nos odeurs, De vanille et de manque, et de manque. À nos veines dénudées pour calciner les saisons Et éblouir les aurores en amas de vapeur. Mais où ton omoplate soulage la raison. Il y en a qui n’ont même pas ça.
Il n’est jamais trop tard pour devenir la personne qu’on aurait aimé rencontrer plus tôt.
je me suis tapé le coeur au mur pour un coup de tête. Ou l'inverse, je ne sais plus.
Je n’ai pas fini de craindre. Quand mes os grelottent. Quand mes mots se mouillent. Quand ma peau palpite. Je n’ai pas fini d’aimer.
Je t’aime dans le flou. Je t’aime comme un fou. Je t’aime sans raison. Je t’aime comme un con.
Je veux que tu m’inspires Un peu tous les jours. Je veux t’inscrire dans ma tête et que tu y sois pour toujours. Pas bien longtemps, le temps d’une vie. Et la suivante aussi.
Jusqu’à ce que l’Amore nous répare.
Se dire adieu ou s’en passer, Baisser les bras puis reculer. Verser des larmes, se lamenter, Crier, râler, lui en vouloir. Se relever, se réparer et se refaire. Se regarder et se faire face. Se pardonner et accepter.
La maniere dont tu gères ta liberté me montrera ce que je représente pour toi.
Le pire, ce n’est pas d’aimer. C’est de penser que tout le monde aime comme vous.
J’ai vu le plus précieux et mes yeux étaient fermés…
— Mais, j’ai besoin de savoir. Je ne me souviens pas de ton prénom. — Ce n’est pas grave. Le principal, c’est que tu sois là…
On croit souvent avancer, alors qu’on fait juste mieux le tour de nos peurs.
Marchons sur le chemin de la vie d’un pas ferme.
Avant de prétendre à la meilleure version des autres. Sois déjà la meilleure de toi-même.
Même si je le pouvais, je ne voudrais pas t’oublier.
Je me suis éveillé. Je me suis enflammé. Je me suis passionné comme un tour de magie. Je me suis allumé. Je me suis réchauffé. Comme un céleste objet, Je me suis mis en vie.
Moins, mais mieux.
Mon plus beau des voyages restera nos doigts entremêlés.
À ton corps infini, je me suis accroché Comme le mât d’un bateau sur mon lacet défait. À ta bouche maquillée, je me suis arrêté Comme un moteur de fusée sur le point d’exploser.
On n’est jamais vraiment seul quand on a ses mots pour nous tenir compagnie.
Vous êtes le navigateur de votre vie. Lisez vos intuitions claires et évidentes. Vous êtes votre plus belle opportunité. Dessinez votre chemin avec confiance et passion.
Nos silences en disent parfois bien plus que nos mots.
Nous sommes de passage Comme d’éphémères paysages. Un clin d’œil panoramique D’une photo acrylique.
Je n’ai pas réussi à pleurer, mais à l’intérieur, j’étais noyé.
Objectivement je ne sais rien. Mis à part la nuance des tristesses dans l’angoisse des cicatrices.
Dans l’ombre du doute, il y a le reflet de l’espoir.
Parfois, je te vois en fermant les paupières. Aux courbes d’hier soir, jusqu’au cou de demain. Quelques pièces perdues d’un puzzle abîmé Et derrière le pavé un amour incertain.
Je n’ai plus peur de rien, sauf de tout ce qu’il me reste à faire sans toi.
La poésie est une lettre d’amour adressée à tout le monde.
Pourquoi toi ? Je n’en sais rien. Tout ne s’explique pas !
Il reste toujours quelque chose de beau, même après.
Le bonheur n’est pas une destination, mais une manière de regarder le chemin.
Certaines rencontres ne sont pas là pour durer, mais pour nous réveiller.
Aimer, c’est aussi accepter que l’autre reste un mystère.
Être sans visage rend l’accès aux consciences difficile.
Lorsque l’on prend, il faut savoir donner.
Être absent et faire défaut, Faillir, omettre et gâcher. Être dépourvu et ne pas en tenir compte. Être à court, regretter, Laisser échapper, perdre et se taire. Laisser tomber, jeter l’éponge, Tirer sa révérence et se défaire.
Parfois, se perdre est la seule façon de se trouver vraiment.
Tomber amoureux. Prendre du plaisir, savourer et s’attacher. Aimer et devenir fou de toi. T’avoir dans la peau et se passionner ; Te porter dans mon cœur, Te chérir et t’adorer.
Souhaitons que nous puissions embrasser le chaos de l’existence avec sérénité, trouvant la beauté dans l’imperfection, la sagesse dans l’incertitude.
Le temps est le vecteur de la vérité. Il offre l’espace nécessaire pour que les choses se dévoilent de manière authentique.
Touche mes lèvres, donne-moi tes pleurs À inonder mes rêves et toutes mes heures. Embrasse encore mon vieux visage Et sous tes mains le temps en cage.
Il y aura toujours une espérance. Une guerre à pardonner, de l’amour à t’envoyer. Il y aura toujours une espérance. Des phrases à t’inventer à la cadence de l’horizon, Ta voix qui me regarde quand tes yeux m’envoient des sons. Il y aura toujours une espérance Au bord de l’un de tes sourires.
Tout change, tout se modifie, tout avance. Il faut marcher sur le chemin de la vie d’un pas ferme.
Nous sommes un tremblement de chair, Un amas d’os rongés. Ce bric-à-brac de frissons, de fièvres Et de peaux aseptisées.
Tu étais un fou rire, tu étais une larme. Tu étais le soupir d’une guerre sans arme. Tu étais de la pluie sur le sable en désert. Tu étais infinie, tu étais l’univers.
Même avant de te connaître, tu me manquais, mais je l’ignorais jusqu’ici…
Les mêmes questions, mais un regard différent, et tout change.
Une vie, tous les jours.
On se crée une liste de critères qui correspond à la vie parfaite. Histoire d’oublier que la vie parfaite n’existe pas.
S’engager revient à vivre l’imprévu.