Le long de toi
Le long de toi est un poème Mis sur une torche qui se promène.
Les écrits
Des textes à lire lentement.
Sans mode d’emploi.
Le long de toi est un poème Mis sur une torche qui se promène.
J'ai des failles solitaires En désordre sur des rails et
Je suis une ombre dans la lumière. Et le murmure au cœur de mer,
Comme un secret au coin d'un vide Tu déboulonnes de mes rides
Tu fais des flaques dans l'océan, Des ouragans presque immobiles.
Ils disent : “Crois en toi”, mais croyez-moi, parfois, On voudrait juste être… sans devoir être roi.
Assez de ces cités aux veines de bitume, Où l'espoir s'asphyxie sous un ciel de charbon !
J’ai cinquante ans sauf lorsque je pense à toi.
A ceux qui tentent de briser Les parties éclairées de mon être.
J’ai peur des humains De leurs voix.. de leurs mains..
Se coucher, se vautrer et donner à la mort. Se placer, se ranger pour virer à tribord.
Il survivra de toi Du fil à retordre et un grand coup de balai
Sans doute, il y a des passions des embrasements au paradis
Je pars à la dérive Sur un radeau à rames,
Je vais t’écrire, tracer les marges Dresser la liste vers le grand large
Au coude de nos iris On hélice des passions.
Si tu me donnais tes mains Dans l’affolement de mes chagrins
Parfois je t’entends à 1000 lieux du salon en embarcation sur mon divan en rade..
Tu sais compter mes rides Et les additionner
Tomber amoureux. Prendre du plaisir, savourer et s’attacher.
Il y aura toujours une espérance Une guerre à pardonner, de l’amour à t’envoyer