Un livre pour celles et ceux qui portent trop sans le dire.
Aux cent maux sans visage traverse les silences, les fêlures ordinaires, les combats intérieurs que l’on cache derrière des jours bien tenus.
Une poésie directe, humaine, sans posture, qui parle du manque, de l’amour, de la fatigue d’exister… et de ce qui résiste encore.

Ce n’est pas un recueil qui explique.
C’est un recueil qui regarde.

À lire si tu crois que les mots peuvent encore faire lien.