Monde absent

Au coude de nos iris

On hélice des passions.

Une sphérique danse et d’émotion

Dans un pâle cataclysme.

Comme l’espace-temps qui balbutie

Au rythme des tremblements.

On gagne, on perd aux souffles des vents.

Et on attend au coin d’une vie.

Engageons le mode avion.

Faisons tourner le paysage,

Où chaque page porte nos ions

À la lice de nos visages.

On croisera en planisphère

Sous l’impalpable matière,

L’étoffe des sons aux mots trahis

Et le claquement de nos artères.